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Je ne suis que Jean..

25/09/2012

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Voyance : J'ai vu qu'un groupe d'esprits avait été amené pour assister à la conférence ; c'étaient des frères toxicomanes, des âmes déformées et tristes...

L'un d'eux s'est manifesté.

Je n'ai pas de mots pour décrire les horreurs vécues par quelqu'un qui s'est laissé emporter par le déséquilibre de la toxicomanie.

Habitant encore un corps physique, sans en avoir conscience, nous ne vivons que pour satisfaire la volonté et le désir insatiables de la dépendance.

Il n'y a rien d'autre dans notre esprit que de satisfaire la faim insatiable de la dépendance. Il n'y a pas d'obstacles, de barrières ou de dangers à affronter qui nous empêchent de satisfaire le désir qui palpite avec force, dominant notre esprit et notre cœur.

Tout cela encore sur le plan physique.

Lorsque nous « mourons », nous ne remarquons pas la différence, car les horreurs du désir de l'addiction nous affligent, désormais avec plus d'intensité et de folie.

Notre âme blessée, couverte de plaies ouvertes, devient la proie d'êtres que nous attirons par notre vice et qui restent attachés à notre esprit, nous poussant à rechercher avec plus d'avidité encore la satisfaction insatiable du vice.

Nous nous traînons en masse parmi les incarnés, tout aussi vicieux que nous, cherchant à anesthésier nos émotions et nos sensations grossières.

Les tourments des vices ne nous abandonnent pas.

Ce n'est que grâce à la Miséricorde Divine, qui envoie des mains dévouées et saintes, que nous trouvons un peu de répit aux flammes qui nous consumment.

Frères, si nous pouvons vous appeler ainsi, évitez l'abîme sombre du vice, car vous ne pouvez imaginer l'enfer dans lequel nous plongeons sans apercevoir de soulagement.

Nous avons été secourus dans cette maison d'hôpital (GESJ), et nous savons déjà que la chute que nous avons provoquée dans notre âme nous a condamnés à des siècles de souffrances à la recherche de l'équilibre.

Nous remercions l'aide, le secours, la bonté avec lesquels vous nous soutenez et nous demandons, nous supplions Jésus de nous donner la force de résister au mal qui existe en nous.

Je m'appelle simplement Jean, car je ne me souviens pas de mon nom complet. Si vous pouviez nous voir, vous verriez la tristesse qui est l'état d'une âme dépendante.


Jean

Patient de l'hôpital de la colonie spirituelle Servos de Jesus

GESJ - 03/07/2012 - Réunion publique - Vitória, ES - Brésil




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